La plainte de Rowling pour violation de vie privée est rejetée


La Commission des plaintes de la presse a hier rejeté celle de J.K. Rowling, concernant une violation de sa vie privée. Trois magazines anglo-saxons étaient concernés : le Daily Mirror, le Daily Record et le Scottish Mail on Sunday. Ces derniers avaient rapporté que J.K. s'était offert une propriété dans le Perthshire (Écosse), où elle possède déjà une maison.

Le Scottish publiait alors des photos de la bicoque, dans un papier intitulé 'La colline de J.K. Rowling', prises à distance, et les autres donnaient des éléments qui avec un brin de recoupement, permettaient de localiser encore plus simplement le lieu. Ces articles, publiés en octobre dernier auraient donc empiété sur la vie de l'auteure, entraînant une plainte pour violation du 3e article de la Commission.

Si cette dernière a bien confirmé que le Daily avait publié des informations susceptibles de donner l'adresse de J.K., elle rejette cependant la plainte en justifiant que nulle adresse n'est donnée, ni la route qui y menait, ni les coordonnées GPS pour savoir à quel moment il faut tourner à droite. Rien. D'autre part, la romancière ayant déjà une propriété dans le coin, la Commission a décrété que, bon, tant pis.

« La Commission a jugé qu'il n'y avait rien dans ces articles qui enfreigne le code ou les recommandations qu'elle prescrit pour la presse », explique un communiqué. Bon.

Dans certains obscurs tabloïds anglais, on se demande si c'est sa retraite qui pousse Rowling à s'occuper en portant des plaintes à tour de bras...


Perso je trouve sa moche de dire ou elle habite, même à peu près, qu'on lui foute la paix elle en a le droit après ce qu'elle a fait pour nous faire rêver.


La plainte de Rowling pour violation de vie privée est rejetée

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 11:53

Tom Felton

Tom Felton

Tom Felton s'exprime sur Drago Malefoy
Il y a quelques jours, Tom Felton (Drago Malefoy), a assisté à la première mondiale de The Dark Knight à Londres. A cette occasion, il s'est prêté au petit jeu des interviews et s'est exprimé sur son personnage dans la saga Harry Potter, le détestable Drago Malefoy. Voici un condensé de ses déclarations :

"Il y a des raisons qui expliquent pourquoi Drago est ce qu'il est devenu. Il a vu tellement de choses et il a assimilé tant de mauvaises idées venant de son père, Lucius, et bien sûr il adore son père. Il veut être comme lui, il l'imite sur tous les points. mais son père fait partie du sombre cercle de Voldemort depuis des années, donc ce n'est pas si anormal que ça que Drago veuille suivre le même chemin. Il fait tout pour plaire à son père."

David Heyman, producteur de la saga, est allé de son commentaire sur Tom Felton : "Les nuances dans le jeu de Tom dans le nouveau film sont terribles. On ressent un personnage plus riche, plus profond comme nous ne l'avons encore jamais vu."

Voici des nouvelles bien encourageantes, réponse le 26 Novembre !

Source : Mugglenet via The Daily Mail

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 10:18

Visite de Studio sur le plateau de Harry Potter

Visite de Studio sur le plateau de Harry Potter

C'est une première! Studio est le seul média français à vous faire pénétrer dans les coulisses du sixième épisode des aventures d'Harry Potter au cinéma. Visite d'un des plateaux les plus mythiques au monde et révélations des comédiens qui incarnent depuis huit ans Harry, Ron et Hermione.


Un aérodrome ! Il n'en faut pas moins pour abriter la saga d'Harry Potter. Quand on pénètre dans l'enceinte bien gardée des studios de Leavesden, situés à 30 km de Londres, la première chose qui frappe, c'est le gigantisme du lieu. De l'espace à perte de vue... 300 000 m2 où sont dissimulés, çà et là, dans des enclos murés par de hautes palissades, les décors les plus incroyables. Ici, on aperçoit les tribunes du stade de Quidditch ; plus loin la maison des Weasley ; à gauche, l'entrée massive de l'école de Poudlard ou encore l'allée de Privet Drive où Harry vit avec son oncle et sa tante. Mais le plus impressionnant, c'est le Poudlard Express, un vrai train tout rouge qui emmène chaque année les élèves vers l'école. «Au fil des années, nous avons construit les lieux que demandait chaque épisode, explique une chargée de la production qui m'accueille. Mais nous n'avons jamais rien détruit car il nous était impossible de savoir ce que J.K. Rowling allait écrire par la suite et ce que nous aurions besoin de réutiliser.»
Un plateau où règne une grande confiance.


C'est donc dans cette ancienne usine de moteurs Rolls Royce qui fournissait l'armée britannique pendant la Seconde Guerre mondiale que Harry Potter a établi son QG depuis huit ans. Les anciens hangars hébergent, eux, les décors intérieurs. Chaque plateau est fermé à clef pour éviter que des importuns ne viennent subtiliser quelques objets en souvenir. Le plus ancien – et le plus surveillé – est le Grand Hall de Poudlard où les 350 élèves de l'école de sorcellerie prennent leurs repas. Sitôt les grandes portes en bois ouvertes, on est saisi par l'authenticité du lieu : les hauts murs de pierre imposent le respect, les tables en bois sont usées par le temps, les flambeaux sont noircis de suie, chaque accessoire – coupe, chaise, emblème – paraît venir d'un autre siècle. Seul le plafond tendu d'un écran vert – pour symboliser le changement de météo – nous rappelle que nous sommes dans un décor de cinéma. Difficile cependant d'imaginer que nous sommes sur le plateau de l'une des plus grosses productions du monde. Et aussi l'une des plus secrètes. C'est d'ailleurs la première fois qu'un journaliste est autorisé à pénétrer sur le plateau de Harry Potter et le prince de sang mêlé alors que le tournage a commencé depuis le mois de septembre 2007.


Aujourd'hui, c'est le 130e jour ! Toute l'équipe est rassemblée sur un petit pont de pierre – construit pour l'occasion – censé relier le collège au pub des Trois Balais. Il est couvert de neige (artificielle). De minuscules confettis blancs tombent des cintres. Un énorme ventilateur pulse de l'air chaud. Au sol, de petites marques discrètes indiquent aux acteurs leurs po­sitions. Le chef opérateur français, Bruno Delbonel (collaborateur de Jeunet sur Amélie Poulain et Un long dimanche de fiançailles), règle les derniers détails avec David Yates, le metteur en scène. «Moteur», hurle le premier assistant. «Ça tourne», répond l'ingénieur du son au-dessus du vacarme des machines. «Action !» murmure David Yates posté à côté de son combo. Le nouveau professeur de Potions, Horace Slughorn, un vieil homme qui aime se faire voir en compagnie de célébrités (qu'interprète Jim Broadbent), invite Harry Potter à son cocktail de Noël. «C'est une expérience unique, avoue le vétéran. Comme la saga a du succès depuis plusieurs années, on n'a pas la sensation d'être sur un de ces blockbusters où chacun s'angoisse sur l'énormité du budget ! Je n'avais jamais vu une telle confiance sur un projet de si grande envergure.»






À ses côtés, Daniel Radcliffe (19 ans), Rupert Grint (20 ans) et Emma Watson (18 ans), les trois «enfants» sorciers approuvent en experts aguerris. Eux, la saga, ils la biberonnent depuis l'enfance. Il est frappant de voir à quel point ils ressemblent à leurs personnages : Rupert Grint est aussi frivole que Ron. Il a lâché l'école dès 16 ans. Son premier cachet, il l'a dépensé en achetant une table de ping-pong et un billard pour se détendre dans sa loge. Emma Watson est aussi bonne élève qu'Hermione. Une fois son bac en poche, elle prendra une année sabbatique avant de s'inscrire à l'université. Toujours concentrée, elle s'énerve souvent contre les garçons, plus indisciplinés. «Bien sûr, il y a eu des frictions entre nous, avouent-ils. Mais qui ne s'est jamais disputé avec un ami d'enfance ?» Plus étonnant encore, Daniel Radcliffe.

N'importe quel ado aurait disjoncté devant tant d'argent et de célébrité. Pas lui. Simple, la tête sur les épaules, il est même l'un des seuls à apprécier l'atmosphère confinée des studios de Leavesden, où il lui arrive de rester six mois d'affilée. Sur le plateau, il ajoute à chaque prise une nuance dans son jeu. Là, il accentue la notion de froid en fourrant les mains dans ses poches. À la suivante, il privilégie l'impatience en remuant les jambes. Le réalisateur approuve en souriant. Comme si, tel son personnage, il était en mission. Et si c'était ça, le secret de la réussite d'Harry Potter : trois ados tombés du ciel qui donnent vie à de mythiques personnages de papier.




source studiomagazine.fr

# Posté le samedi 19 juillet 2008 05:29