Ce qui est savoureux, dans l'itinéraire de Joanne Rowling, c'est qu'elle a tout d'un conte de fées dont le magicien serait... Harry Potter ! Jetée dehors par son mari portugais, mère célibataire vivant des allocs à Edimbourg et griffonnant des notes dans les cafés, déprimée par les refus successifs de ses manuscrits par les éditeurs, Joanne semblait mal partie pour devenir la femme la plus riche d'Angleterre. Les sept aventures du petit magicien à binocles ont changé la donne : traduites en 60 langues, vendues à près de 400 millions d'exemplaires, elles ont fait mieux qu'apporter une manne de un milliard de dollars à son auteur. Elles ont prouvé que la littérature, dans un univers multimédia, était loin d'avoir dit son dernier mot.
Moi je trouve qu'elle a fait preuve de beaucoup de courrage, elle était décidée à faire publier ces livres peut importante le temps, c'est une belle preuve de persévérence.